dimanche 31 décembre 2017

BONNE ANNÉE AUX GENS DU BIEN !

BONNE ANNÉE 2018

L’année 2017 tire péniblement à sa fin. Sur fond de crises à répétition, de catastrophes climatiques, de conflits régionaux, de pauvreté et d’exodes de populations. 2017 restera à jamais gravée en lettres de sang. Les dirigeants ont failli à leur mission et à leur devoir. Toutes couleurs confondues. Toutes nations confondues. On a vu des chefs d’Etat se cacher, d’autres prétextant mille excuses pour regarder ailleurs, etc. Mais la Palme revient aux pays arabes. Incapables de parler d’une seule voix. L’histoire jugera. Les morts et les déracinés se comptent par centaines de milliers, la famine touche presque le milliard de personnes dans le monde. Pourtant les Etats n’ont jamais été aussi riches, les productions abondantes, une agriculture florissante, et l’argent coule à flot.

Question science et technologie, on a touché le septième ciel. L’homme rivalise d’ingéniosité. Une médecine au top, l’informatique, l’Espace n’ont presque plus de secrets. Il paraît même que des liens étroits se sont tissés entre « Humains et Extraterrestres » ! L’Humanité est sauvée, a-t-on cru un moment ! Raté ! La misère a fait un bond en avant, les riches grossissent, leurs cigares s’allongent, pendant que les déracinés et les réfugiés ne cessent d’affluer de toutes parts. Guerre, misère, pauvreté et maladie alimentent les unes des journaux quotidiennement…

C’est un constat que toute personne peut faire. Il suffit de lire, de suivre l’information (la bonne information)

Rayon conflit, penchons-nous sur l’un de ces malaises. Il s’agit du sommet du monde musulman qui s’est tenu à Istanbul. Comme d’habitude, ce rassemblement a montré les cicatrices profondes et les divisions du monde arabo-musulman, surtout sur un sujet aussi crucial et historique que celui du sort de la ville de Jérusalem.

Un homme s’est dressé pour répondre à Donald Trump _ l’homme « au bidon d’essence » _ C’est le courageux président turc Recep Tayyip Erdogan, l'un des plus véhéments critiques de la décision de son homologue américain Donald Trump, annoncée le 6 décembre, de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël. "La communauté des musulmans ne saurait garder le silence face à cette décision. Cette décision prise par les Etats-Unis est nulle et non avenue". Son chef de la diplomatie turque ajoute : "Nous, qui reconnaissons Jérusalem-Est comme capitale de la Palestine, devrions inciter les autres pays à reconnaître l'Etat palestinien sur la base des frontières de 1967 et avec pour capitale Jérusalem-Est". C’est dit !



Chanson extraite de Youtube.

Mais ce feuilleton ne date pas d’hier. Jérusalem, ville sainte, a connu l’une des plus grandes batailles le 15 juillet 1099. On était au temps des Croisades. Il y a de la fascination, du défi et un enjeu géostratégique. Car il s’agit de la ville des trois religions monothéistes…

Le ballet auquel on assiste au Conseil de sécurité a des allures de carnaval ! On se réunit, on discute et on se quitte en bons amis ! Pas question de rendre la justice, cela risque de fâcher le voisin ! Le gouvernement américain, fidèle à son habitude, a déjà tranché... en faveur d'Israël. Par ce geste, il a perdu toute légitimité dans son rôle de médiateur dans le conflit israélo-arabe. Curieusement, les pays arabo-musulmans continuent de croire en un miracle. Quelle naïveté ! L’Oncle Sam a épuisé ses tours de magie. Il n’est plus crédible. Il a même dévoré les lapins qu’il doit sortir de son chapeau ! C’est un constat.

Ce qu’a fait Trump est tout simplement criminel. Car les conséquences sont incalculables. Les derniers échos, font froid au dos. En effet, le plan machiavélique est en route, et rien ne pourra l’arrêter. On pourra toujours repasser en boucle les exploits de Saladin (Salaheddine al-Ayoubi) pour entrevoir un espoir. Remonter au XIIe siècle (1177, qui correspond au 573 de l’an Hégire) pour saluer le triomphe de ce général exceptionnel. Il a consacré sa vie à la libération de Jérusalem. Mais restons sur le drame qui se dessine aujourd’hui. Jugez-en.

Selon l’AFP, en date du 3 janvier 2018, le Parlement israélien a adopté un projet de loi visant à compliquer le passage sous souveraineté palestinienne de certaines zones de Jérusalem dans le cadre d’un futur accord de paix.

Déclaration qui a déclenché la fureur du président palestinien Mahmoud Abbas qui a dénoncé «une déclaration de guerre».

L’adoption de cette loi intervient quelques jours après le vote du comité central du Likoud — parti de droite du Premier ministre Benjamin Netanyahu — d’une résolution demandant à ses parlementaires de pousser en faveur de l’annexion des colonies de Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 50 ans.

Le ministre de l’Education israélien surenchère : «Le mont des Oliviers, la Vieille ville et la cité de David resteront nôtres à jamais ».

Dans ce genre de conflit, la raison veut que ce soit l’ONU qui gère administrativement cette ville. Assurer la sécurité de tous. Musulmans, Chrétiens et Juifs… Mais non, Monsieur Muscle, Trump, a décidé autrement. Dans ce cas précis, il n’y a qu’une seule alternative : « Se défendre ». 1 milliard 500 millions de musulmans peuvent faire des dégâts. Surtout si les Chrétiens se rangent de leur côté ! Au nom de la Liberté de circulation et du culte… et contre l’injustice et la barbarie. Mais on est-on capables ?

La rivalité _ ridicule et stérile _ entre l’Arabie saoudite et l’Iran a plongé ce rassemblement dans un abîme sans fin. Je ne rappelle pas la guerre qui se déroule au Yémen, je ne rappelle pas non plus le feuilleton religieux et millénaire entre sunnites et schiites… Mais on ne peut pas passer sous silence la profonde crise entre l'Arabie saoudite et le Qatar, dans le feuilleton sur le terrorisme.

Autre théâtre de conflit : la Birmanie. Je vous fais l’économie des scènes de réfugiés Rohingyas et les queues interminables de ces musulmans chassés de leur terre et renvoyés chez le voisin le Bangladesh. Ils seraient entre 900 000 et un million de réfugiés. Pour échapper à leurs bourreaux, ils n’hésitent pas à marcher des jours entiers à travers la jungle, la montagne et les cours d’eau… Affamés et affaiblis, voire meurtris. Ils fuient la junte militaire birmane et « Ma sorcière bien-aimée » et « Prix Nobel de la Paix » Aung San Suu Kyi.

Certes, le HCR, l’Agence des Nations unies pour les réfugiés et quelques organismes humanitaires coordonnent cette migration forcée, pour les diriger vers des camps de fortune, à la merci du froid et de la maladie.

Important ! Lisez le Coran. Comprenez-le... Posez-vous les bonnes questions. Lisez le Coran comme il a été révélé au Prophète Mohamed (SAS), en arabe. Ainsi, il n'y aura pas d'ambiguïté. Ci-dessous, Une composition en arabe et en français _ pour la compréhension _ sur la Sourate Youssouf (Joseph) (AS). Ce sont les premiers versets de la sourate.

Vivement 2018 ! Le Père Noël était affirmatif :
« 2018 sera meilleure que 2017 ! ».
Il suffit d’y croire.
Bonne Année… quand même…

Et j'espère n'oublier personne...

A SUIVRE...

A-A Capitaine

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